Île tropicale de BOIPEBA

Paradis écologique



Hors des sentiers battus, un havre de paix écologique : l'île de Boipeba. A 100 kilomètres au Sud de Salvador de Bahia, l’archipel de Tinharé est un site protégé (APA). Vingt-six îles dont la plus sauvage, la plus authentique, Boipeba.




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Il y a trente ans, il fallait un jour entier pour rejoindre l'île depuis le continent. Il y a encore quatre ans, quatre heures étaient nécessaires. Aujourd'hui une heure de bateau dans les méandres de la mangrove ou vous aurez peut-être la chance de croiser des dauphins. Ce retrait des routes touristiques et la conscience écologique de ses habitants confèrent son authenticité à Boipeba...


La moitié du littoral donne sur la mangrove préservée et les rivières, l'autre moitié, bordée de cocotiers, s'ouvre sur l'Atlantique Sud et ses plages désertes de sable blanc classées parmi les plus belles du Brésil.


L'intérieur est composé de cerrados (savanes Brésiliennes) et de Mata Atlântica, forêt primaire endémique de 6 mille ans qui abrite tatous, paresseux, fourmiliers à collier, capivaras, caméléons, varans, perroquets, tisserins, colibris, orchidées, héliconias, broméliacées géantes...


Selon la saison, les baleines Jubartes passent au large mais aussi des tortues de mer, des exocets et des dauphins.


Pas de voitures à Boipeba, mais des chemins, des sentiers. Les buggys y sont interdits. Les habitants se déplacent à pied, à bicyclette, à cheval, en pirogue, en bateau. L'authenticité de l'île, sa beauté et la douceur de vivre de ses habitants vous laisseront sans voix ; « Le mot dans le regard, le rire dans le coeur ».


Sur l'île, quatre villages avec chacun son identité. Velha-Boipeba, Moreré, Monte-Alegre et Cova da Onça.


Le village de Velha-Boipeba, fondé au XVIème siècle, est installé entre deux dunes de soixante mètres dominant toute la région. En face, l'île de Tinharé et l'embouchure du « Rio do Inferno ». La rivière doit son nom au premier galion Portugais qui s’y est ensablé sans faire de blessés… pour le bonheur des indiens Tupinambas, cannibales.


La réputation de la gastronomie Bahianaise n'est plus à faire. Métissage des cuisines européenne, africaine et amérindienne. Vous découvrirez la célèbre feijoada mais aussi les innombrables moquecas (dans un plat en terre, crevettes, poulpe, poissons, mijotés dans du lait de coco et de l’huile de palme). Poissons tropicaux de rivière et d'océan, langoustes, crabes… la viande y est également excellente et que dire des fruits ? Açaï, acerola, graviola, mangaba, imbu, pitanga, cacao... et les plus classiques : mangue, ananas, maracuja, goiave...


L'île est équipée d'internet, on y trouve une pharmacie, un médecin et un dentiste. Aucune violence mais des fêtes dans des lieux incongrus et charmants.


Après la traditionnelle Caipirinha, vous pourrez y danser la Samba, l'Arrocha et le Forro, attention, « collez-serrez ».


Bien sûr l'île est pleine d'enfants, vous croiserez des gamins de sept ans montant des chevaux à cru.


Vous pourrez prendre des cours de Capoeira, de cuisine ou de danse sur la plage, faire une balade à cheval, des randonnées tous niveaux, des promenades en pirogue, du rafting, visiter un Quilombo, pêcher, déguster des huîtres de mangrove ou des lambrettas (coquillage de la mangrove) sur un restaurant flottant, visiter le petit musée des os, faire des emplettes chez les artisans de l'île, un massage, une manucure, une pédicure ou … farniente dans un hamac.


Au cours de l'année, la température de l'eau oscille entre 20 et 30 degrés, l'air entre 20 et 34 degrés.