Amazonie


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D’autres mondes au départ de Manaus



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La démesure.


C’est en 1541 que le premier Européen, l’Espagnol Francisco de Orellana, descend l’Amazone jusqu’à son embouchure parcourant 6937 km. Il lui donne son nom suite à ses combats contre des femmes et des Amérindiens aux cheveux longs.

Durant les crues, le fleuve peut atteindre jusqu’à 80 métres de profondeur et 40 km de large. La forêt tropicale amazonienne couvre 6,7 millions de km² et possède la plus grande diversité au monde. On y trouve une espèce sur dix des plantes et des animaux de la planète. Botos (dauphins roses), petits dauphins gris, paresseux, singes, toucans, aras, échassiers, pirarucus (poissons mesurant jusqu’à 5 mètres), piranhas, tortues, caïmans…

Croisière ou lodge ? Faites votre choix !

Croisière de 3 à 6 jours en bateau régional ou en Yatch, nuits en hamac ou en cabine, nuits en lodge tout confort. Rencontre des eaux, villages Amérindiens entre modernité et racines, randonnées en forêt, nénuphars géants, balade en canot dans les forêts inondées, pêche, safari nocturne, musée du caoutchouc, « tree climbing » : grimpez jusqu’à la canopée pour une vue incroyable sur la forêt !




MANAUS, le « Paris des tropiques »


Manaus est la capitale de l'État de l'Amazonas. La ville a été fondée en 1669 par les Portugais sur les rives du Rio Negro à proximité de son confluent avec l'Amazone. Elle compte environ 2 millions d’habitants.

L’ensemble d’architectural historique fait de Manaus l'une des villes les plus originales du pays. Elle est une porte d'entrée de la forêt amazonienne.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, poussée par le développement de l'automobile et de l'industrie du pneumatique, Manaus se lance dans la récolte du latex, matériau de base dans la fabrication du caoutchouc. L'ascension est fulgurante : les capitaux venus d’Europe affluent et la ville se développe a un rythme frénétique. Les plus aisés des habitants y vivent dans un luxe tapageur qui contraste singulièrement avec le misérable quotidien des seringueiros (les travailleurs de l'hévéa). Anecdote révélatrice de cette démesure, on rapporte que certains « barons du caoutchouc » envoyaient laver leur linge à Paris.

Mais en 1876, l'explorateur et scientifique britannique Henry Alexander Wickham réussie à sortir du Brésil une grande quantité de graines qu'il envoie en Indonésie et en Malaisie, où la production se développe de façon constante. À partir de 1912 l'hévéa asiatique supplante celui d'Amazonie.

Visite francophone du centre historique de Manaus, de son opéra et de son marché aux fruits, de son marché aux poissons, du musée de l’Amazonie...